L'Antre Sanguin
Jeux de rôle sur les vampires
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Amasis Gem-Nef-Hor-Bak

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Amasis Gem-Nef-Hor-Bak




Age : 35
Inscrit le : 28 Déc 2007
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MessageSujet: Amasis Gem-Nef-Hor-Bak   Ven 28 Déc - 8:41

PRENOM: Amasis
NOM: Gem-Nef-Hor-Bak
(Amasis, servante d'Horus)


LIEU DE NAISSANCE: Un petit village, non loin de Thèbes


Amasis est d’une taille moyenne, mais d’une minceur qui frise la maigreur. Cependant, ne vous y fiez pas. Son grand et vénérable âge en ont fait une vampire d’une force redoutable pour n’importe lequel d‘entre vous…Ses cheveux noirs de jais, comme la nuit du désert égyptien encadrent un visage d’une blancheur d’albâtre au milieu duquel brillent deux prunelles semblables à des hématites. C'est une femme d'une beauté envoûtante, diabolique...
A sons sens, elle possède beaucoup de qualités et aucun défauts, gare à celui qui viendrait lui soutenir le contraire !

Amasis est cruelle, sadique, haineuse envers le genre humain et se montre impitoyable quelque soit les personnes qu'elle rencontre. En général, un humain finit vidé de son sang dans l'heure qui suit sa rencontre avec la belle vampire. Envers les autres vampires, elle n'a que mépris et condescendance. Comme elle est une des toutes premières vampires de l'histoire, elle a tendance à prendre de très haut tout ce qui ne dépasse pas les 1000 ans d'âge. En fait, le seul être qu'elle respecte est son mari. Mais cela ne l'empêche pas de s'offrir des nuits de luxure et de plaisir partagé avec d'autres hommes, qu'ils soient vampires ou humains d'ailleurs. Dans ce dernier cas, il lui faut un homme exceptionnellement beau et puissant. Il finira comme les autres de toutes façon.

HISTOIRE:

Je suis née en 2645 avant la naissance du soi-disant messie des Chrétiens, à Thèbes, ville-sanctuaire.

Mes parents étaient de simples paysans, mais ils avaient la chance d'avoir un bout de terre qui leur appartenait. Nous étions 4 filles à la maison, ce qui faisait leur désespoir. Chaque jour, ils suppliaient Isis et Noût de leur accorder un fils. Il faut croire que les déesses se lassèrent de leurs prières, puisque mon petit frère naquit presque dix ans après moi. La maison devenait trop petite pour tous les sept. Il fallait faire de la place et, c'est moi, l'aînée que l'on mit à la porte. Mon père me donna du pain, de la viande séchée et un vêtement de rechange.

Va à la ville et trouves-y une occupation me dit-il sans une once de regret dans la voix.

Cette froideur, cette sécheresse de coeur, je ne l'ai jamais oublié. Ma mère me donna une amulette censée me protéger contre les morsures de serpents, elle m'embrassa et sans un mot, elle referma la porte derrière moi.
C'est ainsi qu'à l'âge de 10 ans, je me suis retrouvée livrée à moi-même. J'aurais voulu crier mon désespoir, mais il y avait urgence. Il fallait survivre. Je suivis le conseil de mon père et pris la direction de la ville. Sur le chemin, je passais devant le temple du grand dieux Horus et baissai les yeux et la tête en signe de respect. De jeunes prêtres étaient dehors à ce moment et j'ignore pourquoi l'un d'eux vint me voir et me proposa d'entrer dans le temple. Il me laissa seule dans la grande cour pendant un long moment et revint accompagné d'une femme d'une beauté ténébreuse. Elle m'observa pendant un quelques secondes puis se tourna vers le prètre.

Vous avez l'oeil. Elle conviendra très bien ... dans quelques années.

Puis elle me sourit.

Sois la bienvenue dans ce sanctuaire d'Horus jeune voyageuse. Nous serons ta famille pour les années qui vont suivre.

C'est ainsi que je suis entrée au service d'Horus.
La vie n'était pas difficile, mais elle était stricte.Mes camarades apprenties et moi-même nous levions à l'aube et passions des heures à apprendre l'histoire de notre pays, ses dieux et leurs secrets. Chaque jour, nous en savons un peu plus sur l'univers tel que l'avait voulu Horus et je devenais toujours plus fascinée par l'étendue de ses pouvoirs. Je ne rêvais que d'une chose: devenir la Grande prêtresse du temple. Nous apprenions également le pouvoir ds plantes sur les êtres vivants et bientôt je sus aussi bien guérir un homme que le tuer, grâce à quelques feuilles bien choisies. Nous fûmes également initiées aux arts: chants, musique et danse, mais dans le seul but d'honorer Horus.

Tout aurait pu continuer ainsi s'il n'y avait eu le grand Prêtre Amebh. Je ne l'ai vu que deux fois pendant ces 4 années d'apprentissage.
La première fois eut lieu environ 10 jours après mon arrivée. Une prêtresse nous avait réveillées au milieu de la nuit et nous avait fait aligner le long du couloir de nos chambres, complètement nues. Nous attendîmes un court moment et c'est alors qu'il nous est apparu, entouré de deux gardes qui portaient des torches. La prêtresse baissa la tête et nous ordonna de faire la même chose. Malgré cela, je jetais de furtifs coups d'oeil vers le grand maître. Sans qu'on nous l'ai présenté je savais que c'était lui.
Il prenait son temps, nous dévisageait, parfois il s'arrêtait devant l'une d'entre nous lui caressait la poitrine naissante ou lui soulevait le menton. Nous étions terrifiées. J'ignorais pourquoi nous étions là et ce que signifiait tout ceci. Finalement, il s'arrêta face à ma voisine de gauche et après lui avoir passé une main indécente sur la taille et le ventre, il la pris par le bras et l'emmena avec lui. De cette nuit, je me souviens de son regard rempli de peur et de larmes. Nous ne l'avons jamais revue. Le grand prêtre non plus. Mais sa présence était palpable, inquiétante, hantant nos nuits et nos vies telle une âme qu'Anubis aurait refusée.
La seconde fois fut autrement plus traumatisante pour moi. J'entrais dans ma quatorzième année et j'étais au temple depuis quatre ans. Durant toutes ces années, j'avais eu l'interdiction d'en sortir et l'extérieur me manquait cruellement. Je m'en ouvris à ma meilleure amie, une apprentie entrée au temple quelques semaines après moi.Aujourd'hui, je me dis que mon silence eut changé le cours de ma vie.

La Grand prêtresse en personne, Akhenome, celle qui m'avait accueillie, vint me chercher au milieu d'une nuit sans lune. Elle me fit conduire aux bains communs du temple, où des servantes me lavèrent avec une eau parfumée à la lavande. Elle me coiffèrent et m'habillèrent magnifiquement. Akhemone m'expliqua que le Grand prêtre voulait faire de moi une prêtresse officielle du temple et que mon initiation pouvait commencer. Elle m'emmena dans une aile du temple que ne connaissait pas et nous arrivâmes devant une lourde porte en bois, incrustée de perles de verre, représentant Horus en majesté. Je commençais à paniquer, mais je sentis sur mon épaule sa main réconfortante. Un serviteur nous ouvrit et nous le suivîmes jusque dans une grande pièce où trônait un autel au milieu. Des hiéroglyphes ornaient les murs et je pu y lire différentes prières à Horus. Ce dernier était représenté par une grande statue d'albâtre contre un mur. Des bâtonnets d'encens brûlaient aux quatre coins de la pièce. C'est alors que je le vis et sa vision ne m'inspira que de l'horreur. Le même manège qui s'était déroulé quatre ans plus tôt recommença. A la différence que j'étais seule. Akhenome nous regardait et ne disait rien. Je crus même deviner un sourire cruel sur son visage. Ce qui suivit est, aujourd'hui encore, indicible. Je souffris mille morts de la profanation de mon corps et de mon âme. Des servantes me ramenèrent dans ma chambre à l'aube, dans un état proche de la mort cérébrale, tant je m'étais enfuie et et réfugiée au plus profond de moi-même. Il me fallut plusieurs jours pour "réapparaître", mais des évènements de cette nuit, je n'en parlais à personne.

A peine deux semaines plus tard, on m'autorisa à quitter le temple pour une douzaine d'heures, pas une de plus. Accompagnée d'une servante, je me rendis en ville dès le matin. Le contact ds gens me manquait et plus encore depuis cette nuit d'horeurs qu'ils osaient appeler "initiation". La servante m'entraîna vers le quartier des marchands où je devais acheter des herbes médicinales pour le temple. Sur le chemin, nous passâmes devant la prison, un édifice plutôt lugubre duquel sortait un jeune homme dont la beauté n'avait d'égale que la noirceur de son regard. Je fus imméditement happée par le feu que je devinais derrière les prunelles aux couleurs différentes. Ce feu me rappelait celui qui s'était allumé en moi. Celui de la rage, de la haine. J'ignore ce qui me poussa à aller le voir et lui parler. Ce que je sais, c'est qu'au bout de quelques minutes nous voulions déjà nous revoir. Ce que nous fîmes le lendemain et les jours qui suivirent.
Comment trouver l'amour après être passée par l'Enfer? Je l'ignorais. Mais je savais que nous étions le reflet de l'un et de l'autre et qu'ensemble, nous apaisions nos feux intérieurs... Ou presque. Au bout d'un an, je décidai de quitter le temple et de m'installer avec Oudja. Notre passion était à la limite de la folie, à la mesure de ce que nous avions subi et de l'enfer dans lequel nous avons plongé ensemble. Nos charges respectives nous permettaient de vivre luxueusement et l'argent devint un nouveau plaisir. Notre vie de débauche éloignait de nous, tous les gens fréquentables de Thèbes, mais c'est notre jeunesse qui effrayait. Si jeunes, si beaux, si envoûtants, si terrifiants... Et il y eut cette nuit où tout bascula. Il y eut cette nuit où Oudja revint changé, où il me pris dans un élan de sauvagerie incroyable et faisant de moi une créature assoiffée de sang frais. Peut-être notre vie avait-elle basculé bien avant ça, mais elle changea radicalement dès le lendemain.

Le carnage que nous effectuâmes dès cet instant amena les autorités de la région à réagir et nous dûmes fuir. Notre vie devint fuite, car partout où nous passions, nous ne pouvions éviter d'amonceler les cadavres. Pendant presque mille ans, nous parcourûmes l'Egypte, la Nubie, l'Assyrie, la Grèce et la Crète, mais nulle part nous n'avons trouvé le repos.
Tout a une fin. En cette année 1280 avant JC, des membres de la secte de Râ nous trouvèrent et réussirent à nous faire prisonniers. Nous fûmes ligotés, saignés et laissés pour morts dans un tombeau de la vallée oubliée. Lorsque nous avons pu reprendre nos sens au bout de plusieurs années, j'ai découvert la traîtrise d'Oudja qui avait réussit à se libérer de ses liens mais m'avait laissée dans les miens. je souviens de ce désir fou, qui nous submergea malgré la rancoeur et la haine désormais présentes dans nos coeurs. je me souviens de l'amour que nous avons fait, de cet élan de sensualité sauvage et passionnel. Mais je me souviens qu'il m'abandonna à mon sort. Je le regardai partir la haine dans les yeux et le coeur et la vengeance dans l'esprit.

Passons sur les siècles pendant lesquels nous nous sommes chassés, trouvés, persécutés... Année 1789. L'Europe est notre terrain de jeu et la panique engendrée par la Révolution française nous est propice pour passer à peu près inaperçus. Notre dernière rencontre... près de Saint-Petersbourg. J'en ris encore. Mais comme d'habitude, je l'ai épargné.
Le temps de régler d'autres affaires personnelles dans cette ville glaciale et je décidai de partir pour l'Irlande, terre que je connaissais bien pour y avoir vécu quelques siècles plus tôt. Jusqu'à ce qu'Oudja ne me trouve et ne me fasse passer l'envie de saigner des Irlandais.
Cette fois je décidai de me rendre de l'autre côté de l'île, en une ville nommée Galway. Mais à peine arrivée, je ressentit ce trouble si particulier et si significatif. Oudja m'avait précédée. La fête pouvait continuer et cela fut grandiose. Peu après y avoir instauré le chaos, cette ville grise et triste à souhait, nous lassa et nous la quittâmes sans regrets.

Nous ne nous supportons plus, mais nous ne pouvons nous passer l'un de l'autre. Nous nous fuyons sans cesse, mais toujours nous tentons de nous rattraper. Nous nous battions souvent jusqu'à l'ultime limite, mais toujours nous nous épargnons. Recherchant la compagnie d'autres êtres, seules comptent nos sanglantes retrouvailles. Je le hais mais j'aurais traversé les Enfers pour le retrouver. Notre vie est centrée sur ces moments intenses et mortels où nous jouons à nous donner la mort.

Le trouverais-je ici ?

Nom de l'avatar: Dita Von Teese

Pouvoirs:
Force surnaturelle et télépathie
Votre clan: Vampire


Le temps où vous prévoyez poster:
Quand je peux. Je préviens en cas d'absence trop longue.
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Sheltien Margh
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MessageSujet: Re: Amasis Gem-Nef-Hor-Bak   Ven 28 Déc - 14:39

Bienvenue Amasis Gem-Nef-Hor-Bak

Votre arrivé dans les terres sanguine ne serait passer sous silence, et votre présentation mérite un moment pour bien la savourer.

Je reviens ce soir pour vous lire complètement. Mais bien que je vous respecte pour votre talent dans l'écriture et que je vois bien qu'aucun problème pour votre part dans la vie de l'Antre je dois y mettre un bémol dès maintenant.

Je vous trouve merveilleusement bien couverte, mes yeux sont comblé mais il ne serait être question de vous laisser ainsi avancer dans l'Antre, votre âge vous donne bien des droits mais ici, bon nombre de membre ne serait accepter votre tenue très chère.

Pour l'instant , un changement de bannière quoique cela m'attriste moi-même, une demande qu'il vous faut faire avant de commencer votre histoire en ces lieux.


Votre niveau de rp est parfait, il va s'en dire. Pourtant sondé votre coeur ma très chère Amasis Gem-Nef-Hor-Bak, peut-être un forum plus adapté à vos besoins vous servirais mieux.

Je reviens donc ce soir, si vous avez des questions je vous répondrais bien sure.

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Amasis Gem-Nef-Hor-Bak




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MessageSujet: Re: Amasis Gem-Nef-Hor-Bak   Lun 31 Déc - 6:32

Merci pour cette réponse.

J'ai satisfait la demande concernant la bannière. Pour le reste, l'âge d'Amasis en fait un personnage d'une grande complexité qui aurait pu trouver sa place ici. Pour ce qui est de trouver un forum qui lui corresponde, aucun soucis, elle possède déjà le sien lol! Mais l'envie de lui faire vivre d'autres aventures ailleurs l'a poussée vers ce lieu qui semblait être taillé sur mesure.

Mais peu importe. Je retourne donc en mes terres ... farao

Merci encore pour l'accueil et les compliments, ils me touchent beaucoup.

Je souhaite une bonne continuation à ce forum.
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Sheltien Margh
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MessageSujet: Re: Amasis Gem-Nef-Hor-Bak   Lun 31 Déc - 13:41

Ma très chère amie de la nuit, fille du temps et des siècles.

Vous n'avez pas compris mes dires et cela m'attriste, les terres sanguine sont là pour être visité c'est dans sa raison d'être . Que d'autres vampires ayant établi leur demeure ailleurs y viennent en nombre. Que votre âge n'est pas un soucis. Quand je parle de sonder votre coeur, mes aspirations n'allait que dans le détail d'une lecture prochaine. Que dans les mots choisi par vous dans un prochain poste.

Personne mieux que moi ne souhaite votre venue ici. Vous retenir non que nénies, si un jour vos pas vous mènent une nouvelle fois dans mon domaine , laissé une trace dans l'immortalité .

Vous êtes la bienvenue bien sure.

Sheltien Margh.

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MessageSujet: Re: Amasis Gem-Nef-Hor-Bak   Lun 31 Déc - 22:18

Bienvenue a toi je passe la en coup de vent... lol a+
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Amasis Gem-Nef-Hor-Bak

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